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Salée
de ces embruns, |
Vent
de tempête,
même leau ne sait plus où retomber. |
Tempête
bretonne, |
Téléphone
dans une main, |
Une
goutte, trois grains, |
Ville
somnolente |
Hiver
sans neige, |
Caché
sous son carton, |
Sud
sans odeurs, |
Submergé
par le torrent, |
Elles
portent encore |
Regards
fascinés, aux pierres elle rend vie, la voix de la guide. |
Gris
matinaux, |
Aussi
titubant, que ce printemps précoce. le jeune poulain. |
Elle
en vole une précieuse, aux amants du matin, l'heure d'été. |
Lune
qui s'en va, page blanche qui reste, un poète hagard. |
Grande
famille attablée, tout au bout, une communiante |
Valse
de feuilles mortes, sur le banc immobile, un poète. |
On
se croisait gais aux mariages, on se retrouve aux enterrements. |
Longue
grisaille ce matin mes yeux clignent la neige sans fin |
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